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A Chicago, au temps des “années folles”

Jazz Palace, de Mary Morris – Roman – Publié aux Editions Liana Lévi, 2016

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Chicago, 24 juillet 1915 : alors que 2 500 personnes sont déjà montées à bord, le ferry “Eastland”, encore à quai, chavire dans la rivière Chicago. Plus de 800 personnes vont y perdre la vie. C’est sur ce drame que s’ouvre “Jazz Palace”. Benny, un jeune adolescent juif, rencontre Pearl, Ruby et Opale qui viennent d’accompagner leurs trois frères, désormais au nombre des victimes. Leurs destins resteront indissolublement liés…

Benny est habité par la musique. Pas la musique classique que ses parents veulent à tout prix lui inculquer ; celle qu’il a découverte en arpentant les rues de Chicago quand il livre les casquettes que fabrique son père. Celle des quartiers sud de Chicago où les Noirs débarquent de la Nouvelle-Orléans le jazz en bandoulière, fuyant les lynchages et le racisme du Sud profond.

Benny est fasciné par leur musique : “Il y avait quelque chose dans cette musique de la rue qu’il n’avait jamais entendu. Il ne voyait pas où elle le menait. C’était comme s’il n’y avait pas de règles, sauf celles qu’elle inventait. Ca n’avait ni commencement, ni fin. Personne pour le réprimander, ni pour lui dire quoi faire.”

Au cours de ses promenades, Benny rencontre un soir Napoleon Hill, trompettiste inspiré qu’on surnommera le “Papillon noir”. Ensemble, ils se mettent à jouer dans les speakeasy et au Jazz Palace, que Pearl, jeune femme pleine de volonté, a fondé. Un Noir et un Juif blanc : étonnant duo dans cette Amérique raciste ! Avec eux, on pénètre dans le Chicago des années 20, dont le cœur palpite au rythme survolté de ces clubs où les musiciens ont pour nom Louis Armstrong, Benny Goodman, King Oliver et où l’on peut croiser des “figures” telles Al Capone. Un monde où prohibition, ségrégation, crise économique, montée en puissance de la mafia, n’empêchent pas les héros du roman de se battre avec rage pour se faire une place.

“Jazz Palace” est un roman palpitant qui nous entraîne dans le tourbillon des années folles, dans cet univers musical ensorcelant fait de jazz, de blues et de ragtime, où l’appétit de vivre est sans limite.
Cette histoire, ouverte avec un drame, se clôt en 1933 sur une autre catastrophe à venir : en Allemagne, on vient d’élire comme chancelier “un obscur politicien autrichien”DD

Mary Morris est née à Chicago et vit aujourd’hui à Brooklyn. Elle est l’auteur de nombreux livres, dont trois recueils de nouvelles et six romans. Elle a reçu le “Rome Prize” en littérature décerné par l’American Academy and Institute of Arts and Letters. “Jazz Palace” est son premier roman publié en France, pays qu’elle affectionne tout particulièrement et dont elle parle la langue.

Pour vous mettre dans l’ambiance, vous pouvez écouter
– Scott Joplin Maple leaf rag
– Beth Slater Whitson Let me call you sweetheart
– Louis Armstrong Struttin with some barbecue
– Benny Goodman Orchestra Sur ce lien

En savoir plus sur le naufrage de l’Eastland.

Y. Dorison, le photographe de jazz qui “shoote” la bonne cible !

Des photographes frustrés, énervés, prêts à sortir la boîte à claque plutôt que le petit oiseau, on en connaît. On ne connaît même que ça, chaque fois que s’ouvre une nouvelle saison de festivals, avec son lot de restrictions, d’interdits, d’extravagantes exigences…
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Photo Jean-François Grossin

Mais rares sont ceux qui se rebellent, ou qui posent l’appareil.

Yves Dorison, photographe de jazz (notamment pour l’excellent “Culture Jazz”, le site normand animé par certains des fondateurs de “Jazz sous les Pommiers”) a choisi de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Et de rappeler quelques évidences, et certaines vérités et points de droit un peu vite oubliés. C’est sain, c’est salutaire, ça fait du bien.

Son texte sous la rubrique “Les Pérambulations Du Pérégrin, n°43”, s’intitule “A Vienne, le retour, le très bref retour” et il parle de photo de jazz, mais pas que… JLD

Vous pouvez déguster ce savoureux moment de colère salutaire et d’ironie vacharde en suivant ce lien.

Jazz à l’Evêché, un coup d’œil dans le rétroviseur (2)

Deuxième (et ultime) épisode de notre retour photographique sur “Jazz à l’Evêché” (22-25 juin). Avec des clichés signés Marie-Line Bonneau, Patrice Delatouche et Christophe Esnault.

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Chaque semaine, rendez-vous avec le Ministère du Jazz !

C’est une web radio autoproduite par le fameux “Europajazz Festival” dans la Sarthe. A retrouver tous les mercredis en podcast.

Impression
De la partition d’une minute au live de dix, Le Ministère du Jazz ne se refuse rien. Une heure pour raconter les actualités et la géographie de ce pays sans frontières qu’est le jazz. Anecdotes et grandes histoires, sets d’anthologie et inédits.

Le Ministère du Jazz, sans jargon ni dogme, vous offre des clés et vous ouvre des portes…

Créée en octobre 2013, l’émission était menée par Armand Meignan, directeur de l’Europajazz, et Xavier Rinaldi, animateur de radio. Après le départ de l’animateur engagé pour de nouvelles aventures professionnelles hors de la Sarthe, l’émission a dû s’arrêter en avril 2014, malgré son succès et sa forte audience.

Croyant en ce média de proximité ultra simple d’utilisation et permettant une totale liberté d’expression, Europazz a décidé de réaliser l’émission de manière autonome, de la programmation à l’animation, du montage à la diffusion.

Un nouvel épisode est disponible tous les mercredis.

Pour écouter et télécharger, c’est ici.
Pour podcaster sur Itunes, c’est là.

Jazz à l’Evêché, un coup d’œil dans le rétroviseur (1)

C’était il y a quinze jours, déjà. Retour en quelques images (et en vrac !) sur Jazz à l’Evêché qui s’est tenu à Orléans du 22 au 25 juin. Avec des clichés signés Marie-Line Bonneau, Patrice Delatouche et Christophe Esnault.

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  • Dans les bacs

    Près du lecteur de cd, une pile de disques au bord de s'effondrer nous regarde avec les yeux du reproche. On a laissé filer le temps, et le retard, son corollaire culpabilisant, s'est accumulé. Une fois n'est pas coutume, c'est une brassée de cd que nous chroniquons aujourd'hui pour cette (première) séance de rattrapage. JLD

    gt En commençant par Unexpected Things, tout récent album du Gauthier Toux Trio, cher à notre cœur, et pas seulement parce qu'il flatte notre chauvinisme régional. Nous l'avions fait découvrir aux Orléanais sur “Place au Jazz” en 2014, alors qu'il n'avait que 21 ans, puis à nouveau accueilli aux Samedis du Jazz en 2015. Après avoir brillamment remporté le tremplin “Jazz or jazz” au printemps 2016 au Théâtre d'Orléans, le jeune pianiste chartrain vient de propulser son trio à la première place du prestigieux Concours national de jazz de la Défense. Quelque part entre l'énergie du regretté trio E.S.T et l'assurance tranquille d'un Brad Meldhau, Gauthier Toux nous fait partager son appréhension de l'air du temps, dans une série de morceaux en clair-obscur, reflets d'un monde souvent tourmenté. Virtuose juste ce qu'il faut, quand il le faut, le pianiste, solidement accompagné par ses compères (Kenneth Dhal Knudsen, basse, et Maxence Sibille, batterie), fait preuve d'une remarquable maîtrise et d'une étonnante maturité. (No Mad Music)

    chloe-deyme Continuons avec un chanteuse qui nous avait séduits, elle-aussi, aux Samedis du Jazz et sur Place au Jazz au début des années 2010, avec un groupe orléanais aujurd'hui disparu, Caminho. On retrouve Chloé Deyme, quelques années plus tard, dans un album enregistré entre Paris et Rio et tout dédié à la musique brésilienne, sa passion. Nul besoin de s'interroger : avec Noturna, dont elle a composé huit des dix morceaux, la chanteuse, ancienne élève de Rolando Faria (des fameuses “Etoiles”), assume totalement sa filiation avec les grands noms du jazz brésilien. Mais elle va un peu plus loin que l'hommage, imposant sa patte et une voix “naturelle” (ce qui est souvent le fruit d'un travail intense !) affranchie de cet insupportable vibrato qui dissimule trop souvent l'absence d'empreinte vocale personnelle (comme diraient les jurés de The Voice…). C'est très plaisant à écouter, fort bien accompagné par une belle brochette de musiciens d'horizons mélangés. (Catavento / Inouïe Distribution)

    bocle-b Encore une belle surprise, avec les frères Boclé. On ne le dira jamais assez (parce qu'à la vérité on n'en a pas très souvent l'occasion), les instruments “ethniques“ se font trop rares dans les formations jazz… Car on l'avoue : c'est évidemment son instrumentation qui fait la première originalité de Rock the Boat. Il n'est pas si courant de croiser une cornemuse – fût-elle irlandaise – dans un album de jazz. La référence assumée à la musique celtique constitue l'autre caractère d'un album qui n'en manque pas, tant est patente (et épatante) la conviction des frérots de la vague, Jean-Baptiste (à l'orgue Hammond et au vibraphone) et Gildas (contrebasse) dans ce qu'ils ont baptisé leur Keltic Project (euh, “Projet celtique” ne nous aurait pas outrageusement dérangé ; mais quand les musiciens de jazz vont-ils comprendre que recourir systématiquement à l'idiome anglo-saxon n'apporte aucune plus-value, voire peut susciter un certain agacement ?). Bon, le beau temps revenu nous incline au pardon (breton, bien sûr) devant ce bel objet musical et ses échos d'un folklore imaginaire assez envoûtant. (Socadisc / Absilone)

    easy-l Un petit dernier pour la route, Easy listening, de Ping Machine, qui sort en même temps que Ubik (de la même formation), mais de celui-là on ne parlera pas, pas convaincu. Surtout, ne pas se laisser embobiner par le titre. Ces compositions ne doivent rien à l'infâme “easy listening” yankee, et c'est tant mieux ! Le big-band du guitariste Frédéric Maurin (quinze musiciens) nous offre ici, une fois encore, avec beaucoup de maîtrise, la musique pas si facile de son leader, riche de couleurs et d'ambiances contrastées, restituant parfaitement la finesse des arrangements et la complexité rythmique des compositions. Ces quatre longs morceaux (dont un enregistré en public au Petit faucheux à Tours) sont comme quatre balades oniriques, dans une atmosphère parfois très “Maria Schneiderienne” (cf. le premier titre, Kodama), où les solistes et l'improvisation, comme chez l'Américaine, ont toute leur place sur une trame très écrite. Voilà un bien beau disque et qui nous transporte loin, émanant d'un big-band assez unique en son genre de ce côté-ci de l'Atlantique. (Neuklang Future / Harmonia Mundi)

    Et puis il y a tous ceux de la pile dont ne parlera pas, parce qu'on a choisi de dire du bien plutôt que du mal. Avec l'âge, le sens des priorités s'affirme ! JLD

    marcus Marcus Miller a sorti il y a peu son onzième album, qui se veut un retour vers ses racines africaines. Depuis peu ambassadeur de l'Unesco, il a été à la rencontre de plein de musiciens dans de nombreux pays, ils ont enregistré dans des studios locaux et les onze morceaux obtenus sont rassemblés dans Afrodeezia. Mais le propos reste très cohérent, mené par les claquements de basse de Marcus. C'est vraiment dans cette urgence, dans cette violence qu'il est le meilleur. Certains morceaux, avec des chœurs d'Africaines et de grandes orchestrations, sont plus tournés vers Hollywood que vers l'Afrique, et frisent le sirupeux de Motown. Mais partout il y a des trouvailles, et Marcus arrive toujours à retomber sur son énergie première. Les Gnawas du Maroc, avec leurs castagnettes en métal, ou des instruments comme le gimbri sur “B's River”, sorte de basse de brousse, donnent évidemment un cachet particulier. Un cd attachant d'un militant qui connaît la musique et son histoire, celle surtout des musiciens, ses ancêtres. BC (Pork Pie/Blue Note)

    culcha_1024x1024 Les Snarky Puppy ont remis ça. Quelques mois après “Family Dinner”, voici un nouvel album enregistré en studio par le band de base, Culcha Vulcha. Sans invités, celui-là. Musique insouciante, musique pour le fun, musique pour que ça marche. Les mélodies sont simples, un peu répétitives, mais c'est si bien fait. Il y a toutes les ficelles des tubes de radio, des rythmes amples et poussés à bout, des sons graves venant du disco, une percussion du sud et des phrases à l'orgue électrique, un joyeux mélange d'origines diverses et de musiques variées. Toujours ces riffs de cuivres qui montent pour éclater dans un réjouissant bazar, repris par l'ensemble, puis détaillés par les claviers. Ce band créé il y a une dizaine d'années au Texas par le bassiste et compositeur Michael League a le mérite de rassembler une douzaine de musiciens hors pair. Et le principe de base, la volonté de respecter la personnalité de chaque musicien dans la musique du groupe, est suffisamment intéressant pour qu'on les suive. Et si cette musique est populaire, elle n'en est pas moins riche et demande aussi de l'attention. BC (Universal /Decca Records France)

    BC : Bernard Cassat
    CE : Christophe Esnault
    DD : Dominique Derenne
    JLD : Jean-Louis Derenne

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  • Jazz à New-York, see U…

    bye-bye-ny Avec la fermeture du “Garage” fin décembre 2015, après celle du “Lenox Lounge” au cours de la même année, sans parler du déménagement forcé du Zinc Bar et de la Jazz Gallery, de la réaffectation du Poisson Rouge et de tant d'autres clubs mythiques, ce “Jazz à New York” (daté de 2010) est aujourd'hui frappé d'obsolescence. En attendant sa mise à jour (envisagée) cette rubrique créée pour ô jazz ! en 2010 par Jean-Louis Derenne n'est plus disponible. So long folks…
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  • Agenda Jazz

    Jusqu'au 27 août
    UN ÉTÉ A BOURGES. 20e édition pour cette manifestation qui propose tout l'été cette année plusieurs dizaines de concerts gratuits partout dans la ville, dont pas mal de jazz, avec notamment Pierre de Bethmann Trio, Sylvain Beuf Quartet, Electro Deluxe, Natasha Atlas… Programme intégral à retrouverr sur le site de la ville de Bourges. www.ville-bourges.fr

    Jusqu'au 27 août
    chartresLES ESTIVALES. Une cinquantaine de concerts (pop, jazz, chanson, rock…) et de spectacles durant les soirées d'été à Chartres (Eure-et-Loir). Le programme est ici.

    Jusqu'au 30 août
    LES MARDIS DE L'ÉTÉ. Six concerts (reggae, blues, tarentelle, musette, manouche…) et trois soirées cinéma. A Issoudun (Indre). Le programme complet est ici.

    Jusqu'au 18 septembre
    des-lyres 10e DES LYRES D'ÉTÉ. Festival organisé à Blois, Chambord et dans 63 communes environnantes, avec pas moins de 300 manifestations ! Guinguettes, bals, blues, folk, jazz, théâtre… le programme complet est sur le site de la ville de Bois, ici.

    Vendredi 29 et samedi 30 juillet
    lev2016LOCHES EN VOIX. Ensemble de concerts gratuits (blues, soul, new orleans, balkan, gospel, salsa…) proposés dans les rues, les jardins publics et une église à Loches (au sud-est de Tours) à partir de 16 heures et jusqu'à 23 heures.
    Infos au 02 47 91 70 01

    Du vendredi 12 au mardi 16 août
    duits FÊTE DES DUITS. Art contemporain, concerts, spectacles, parcours… sur les îles de Loire à Orléans. Proposé par Arnaud Méthivier, en journée et en soirée. Accès quai de Prague à Orléans (le 20 août “La chasse au dragon chapellois”, à La Chapelle Saint-Mesmin, place de l'église et bélvédère sur la Loire). Toutes les infos sont ici.

    Vendredi 12 août
    SAX RUINS (duo jazz et avant-garde japonais) et KIRISUTE GOMEN (duo franco japonais). Au bar le 5e Avenue (11, avenue de Paris à Orléans - 02 38 53 30 86) en soirée. Proposé par Mora Mora et Culture d'un autre monde. Entrée 8 €. Deux liens pour se faire une idée, ici et là.

    Du lundi 22 au samedi 27 août
    tango STAGE DE TANGO (pour débutants). Du lundi au samedi de 20 h 30 à 23 heures. On peut s'inscrire en ligne en suivant ce lien. Renseignements au
    06 98 22 38 47.

    Du jeudi 8 au dimanche 11 septembre
    tricot LES SOIRÉES TRICOT. Ensemble de concerts, expos, déambulations et performances proposées par le collectif de musiciens orléano-parisien Tricollectif, avec restauration, animations… A Orléans, à la Médiathèque, au 108, au Théâtre, dans les rues… Tarifs 5 € à 20 €, ou Pass Soirées Tricot 30 € (huit spectacles). Le programme complet est ici.

    Vendredi 9 septembre
    SOUTIEN À L'ESPÉRANCE MUSICALE. Concerts et animations (et buvette !) en soutien à l'école de musique de Vienne-en-Val. A la Salle des Fêtes de Vienne-en-Val, du début de l'après-midi jusqu'en fin de soirée. Prix libres.

    Samedi 10 septembre
    GRAND ORCHESTRE DU TRICOLLECTIF. Dans le cadre des Samedis du Jazz proposés par ô jazz ! et la Scène nationale d'Orléans. Ce concert qui prend place au cœur des Soirées Tricot, sera exceptionnellement présenté dans la grande salle du Théâtre d'Orléans. Attention, nouvel horaire des “Samedis” : à 15 heures. Gratuit.

    Du jeudi 15 au dimanche 25 septembre
    JAZZ EN TOURAINE. A Montlouis-sur-Loire (Indre-et-Loire). Avec Lisa Simone, Michel Legrand, Hugh Coltman, Kyle Eastwood, JJ Milteau… Tous est là !

    Du lundi 19 au samedi 24 septembre
    4e JAZZ EN BERRY. Avec Scott Hamilton, Dany Doriz, Les Haricots rouges, Sweet System, Rhoda Scott… une semaine résolument new-orleans et swing, proposée par l'association Jazz en Berry. Dans l'Indre, à Châteauroux, Déols, Ardentes et Le Poinçonnet. Billetterie à l'Office de tourisme de Châteauroux : 02 54 34 10 74.

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