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Si ce n’est toi, c’est donc ton… fils !

On le dit : “bon sang ne saurait mentir !”. Notre ami Yves Dupont, empêché, a dépêché son fils Denis pour croquer le dernier “Samedi du Jazz”. C’était le 13 janvier au Théâtre d’Orléans, avec le Jazz Meeting Trio (Olivier Cahours, Jean-Jacques Ruhlmann et Alain Grange). Défi relevé avec panache !
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Denis Dupont à l’œuvre, tablette en main (photo P. Delatouche)
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D’AUTRES IMAGES EN CLIQUANT CI-CONTRE [Lire la suite de cet article...]

Tremplin “Jazz or jazz” 2018, plus qu’un mois pour s’inscrire !

jorj-pd2Photo Patrice Delatouche

Il est organisé par la Scène nationale d’Orléans et l’association ô jazz !

Il est ouvert à des formations (du duo au sextet) dont au moins un des membres est originaire de la région Centre-Val de Loire et qui présentent un répertoire d’œuvres originales.

Il se tiendra dans le cadre du festival “Jazz or jazz” le samedi 28 avril au Théâtre d’Orléans, où les trois groupes présélectionnés sur dossier se produiront en conditions de concert.

Il offre au groupe lauréat une programmation lors de “Jazz à l’Evêché” (Orléans, juin 2018), au Petit faucheux à Tours et au Sunset-Sunside à Paris (saison 2018-2019) ainsi qu’à la finale du tremplin national “ReZZo Focal/Jazz à Vienne” (juillet 2019).

Dossier d’inscription sur demande auprès de : ô jazz ! contact.ojazz@gmail.com
Retour du dossier avant le jeudi 15 février 2018

Jazz Meeting Trio, retour en images

“Samedi du Jazz” au Théâtre, samedi 13 janvier. Christophe Esnault était là. D’autres photos sur son “Jazzbook”
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Jean-Jacques Ruhlmann
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Alain Grange
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Olivier Cahours

Jazz de chambre aux “Samedis”, avec le “Jazz Meeting Trio”

Le Jazz Meeting Trio était au Théâtre d’Orléans samedi après-midi 13 janvier. 400 spectateurs sous le charme ont gouté la subtilité de ce jazz “savant”, riche de multiples références tout en restant parfaitement accessible au public le plus large.
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Photos Patrice Delatouche / Voir également les vidéos d’Antoine Maestracci
sur le Facebook d’ôjazz !, accessibles en cliquant sur le bouton ci-contre

Jean-Jacques Ruhlmann est un habitué des Samedis du Jazz, déjà invité à deux reprises avec ses trio et quintet, mais également présent par le truchement de ses anciens élèves au Conservatoire de Chartres : le très brillant saxophoniste Baptiste Herbin, le redoutable Gauthier Toux (pianiste lauréat avec son trio des tremplins Jazz or jazz, Jazz à La Défense et Jazz à Vienne en 2017-2018 !), sans oublier plus récemment (en octobre), le prodige de la guitare Anyoine Boyer, tous passés entre les mains expertes du saxophoniste, compositeur, chef d’orchestre et pédagogue.

Revoir JJ Ruhlmann aux “Samedis”, avec sa nouvelle formation, le Jazz Meeting Trio, allait donc de soi. Et l’on n’a pas été déçu !

Il faut être assez gonflé pour proposer un telle combinaison orchestrale en jazz, un trio sans batterie où l’assise rythmique repose tour à tour – ou ensemble – sur un violoncelle et une guitare, pas vraiment faits pour ça.

Réussite totale : avec ce “jazz de chambre” tout en délicatesse, mais dont l’apparente simplicité dissimule un très subtil travail d’écriture, le trio Ruhlmann-Grange-Cahours offre un panorama “des” jazz et de leurs influences européennes, se jouant des styles et des époques : il faut entendre cette composition centrale du programme où la guitare se fait luth, le violoncelle viole et ou le sax soprane sonne telle une cromorne de la Renaissance ; il faut goûter toutes les nuances, les chausses-trapes harmoniques et les développements improvisés parfaitement maîtrisés de cette reprise du “Nardis” de Miles Davis, qui s’échappe vers des horizons inconnus pour mieux revenir à son groove originel.

Entre compositions originales signées des trois membres du groupe et standards revisités (ah, l’étonnant “Manha de carnaval” – popularisé par l’Orfeu Negro de Marcel Camus en 1959), cette prestation a laissé le public ravi et pantois. Un public qui en a redemandé – et obtenu – et qui en aurait bien repris encore ! JLD
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Prochain Samedi du Jazz le 10 février à 15 heures au Théâtre, avec le jazz funk du quintet Omer Pulse. On change de registre !

Cécile McLorin Salvant à Blois, un moment de grâce !

Le temps est à la grisaille mais la scène du jazz blésois a eu la bonne idée de nous illuminer cet hiver de voix célestes… Après Sarah McKensie en décembre, c’est Cécile McLorin Salvant qui a irradié de sa grâce la programmation All That Jazz, ce 11 janvier aux Lobis à Blois. Et le public fidèle au jazz vocal a eu le privilège d’assister à un concert riche en émotions musicales. 
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Cécile McLorin Salvant sait magnifier les grandes divas du XXe, telles Sarah Vaughan ou Bessie Smith, mais aussi, dans un français parfait, reprendre de grandes chansons populaires comme “Si j’étais blanche” (clin d’œil) de Joséphine Baker ou “Est-ce ainsi que les Hommes vivent” de Léo Ferré sur les paroles d’Aragon.

Le répertoire est inspiré et emprunte à tous les styles, sans frustration ni nécessité “pour cette jeune et grande voix d’emprunter d’autres sentiers”, comme Jazz magazine (n° 699 d’octobre 2017) l’y invite dans son guide suite à la sortie de son dernier album.

Accompagnée d’excellents complices musiciens comme Aaron Diehl au piano, Paul Sivikie à la contrebasse et Lawrence Leathers à la batterie, on peut parler de mise en scène tant cette nouvelle diva sait être expressive avec même une touche d’humour, sans jamais se départir d’un certain romantisme qui donne à son jazz la Note Bleue des grands ancêtres. 

Sa simplicité naturelle dans ses rapports avec le public n’occulte pas une forte personnalité, qui sait où elle va et est assurément appelée à un grand avenir dans le monde du jazz qui ne s’embarrasse pas d’œillères. 

Écoutez sans plus tarder son dernier double album (CD et Vinyle) Dreams and Daggers, paru chez Mack Avenue Records et enregistré au Village Vanguard et au DiMenna Center à New-York (voir également “Dans les bacs”). DB

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  • Dans les bacs

    baret-trioLe trio de Romain Baret (guitare leader), Michel Molines (contrebasse) et Sébastien Necca (batterie) a sorti son premier cd il y a cinq ans. Un deuxième album, Naissance de l'horizon, voit le trio augmenté de deux invités, Eric Prost (saxo ténor), et Florent Briqué (trompette et bugle). Les neuf compos de Romain Baret contiennent des moments d'improvisation du groupe. La guitare électrique de Romain est pleine de l'histoire de l'instrument, le rock “progressif” notamment, précurseur du mélange des genres et plein de recherches de sonorités. La musique du groupe, souvent très rythmée, trouve un son personnel et déroule les thèmes avec recherche et élégance. Le trio seul (“Respire”, par exemple) construit des séquences qui nous replongent dans les grandes aventures des albums concept des seventies. Mais ils n'y restent pas, débouchant sur du jazz d'aujourd'hui. Les deux soufflants invités élargissent le propos et font vraiment partie de l'ensemble. Sax ténor et guitare dialoguent dans une cohérence sonore très au point, quand la trompette ou le bugle distancient le son, lui apportant une profondeur qui donne du relief. Cette Naissance de l'horizon constitue une très belle histoire, que nous racontent ces cinq musiciens chevronnés. BC (Pince-Oreilles - Inouie distribution)

    malik Magic Malik a toujours travaillé avec des collectifs ou des groupes quasi activistes prônant une musique totalement originale et qui essaye constamment de se renouveler. Il propose au sein du collectif Onze heures onze une Fanfare XP qui rassemble quatorze musiciens sur le cd, mais qui peut avoir une autre forme avec d'autres musiciens sous le même nom en concert. Fondée par Malik, Mezzadri de son nom complet, Olivier Laisney et Pascal Mabit, cette fanfare prône la composition et l'improvisation sous l'angle d'une charte technique bien précise. A l'écoute, on reconnaît bien sûr la légèreté habituelle de Malik à la flûte, ses envolées aériennes et ses joyeuses volutes, mais prises dans l'ensemble de cette “Fanfare XP”. Elle amène une puissance jamais agressive, une épaisseur au son qui donne de l'ampleur et ouvre sur des plages vraiment collectives. Le rapport de l'individu au groupe et le retour du groupe sur le musicien intéressent d'ailleurs au premier chef ces quatorze interprètes. Ces dix morceaux, très aboutis, sont à la fois intéressants dans leurs conceptions, dans leurs structures et leurs développements, et restent très agréables à écouter. Une recherche qui n'est pas seulement centrée sur son propre objet, mais qui fonctionne avec plaisir. Pourquoi s'en priver ? BC (Onze heures Onze - Absilone)

    Une nouvelle brassée d'albums, pour bien commencer l'année. La pile de cd s'amenuise.
    On aura bientôt parlé de tout ce qui le mérite (à nos yeux et, plus encore, à nos oreilles !) JLD

    ttixier Avec d'abord un jeune pianiste, entendu aux Samedis du Jazz à Orléans en juin 2016 aux cotés de Camille Poupat, mais que l'on avait découvert dès 2008 à Jazz à l'Evêché, programmé par Stéphane Kochoyan dont il fut l'élève à Barcelonnette. Tony Tixier, 31 ans, a déjà un solide bagage derrière lui. Dernière médaille à son revers : l'accompagnement en 2016 de la tournée européenne du génial trompettiste néo-orléanais Christian Scott (voir ci-dessous). Tony Tixier – qui vit aujourd'hui entre New York et la Californie – est de ces musiciens qui ont étudié leurs classiques, et cela s'entend. Dans Life of sensitive creature, c'est tout un background patiemment élaboré qui s'exprime en trio, dans quelques reprises et surtout des compositions qui évoquent le Robert Glasper d'avant le hip-hop, empreintes de l'influence des grands aînés (au premier rang desquels Herbie Hancock), mais avec une vraie originalité et une authentique inspiration. On ne saurait trop recommander l'écoute de cet album délicat, presque humble, plein de fraîcheur mais également de profondeur. (Whirlwind Recordings / Bertus)

    cscott Lui, c'est l'ovni de la Nouvelle-Orléans, le surdoué phénoménal, l'insaisissable trompettiste qui se dérobe à toutes les classifications et qui, depuis quelques années, s'est imposé comme un maître : Christian Scott, et plus exactement “Christian Scott aTunde Adjuah”, ainsi qu'il s'est rebaptisé, en référence à cette tradition des “Africans Indians” du Mardi Gras néo-orléanais, où, pour montrer leur solidarité avec ces autres exclus que furent les Indiens d'Amérique, les descendants des esclaves africains se parent des tenues d’apparat des tribus indiennes. Le trompettiste nous a offerts, en 2017, trois albums coup sur coup (la Centennial trilogy, pour les cent ans du jazz), Ruler Rebel, Diaspora et The Emancipation Procrastination. Une formidable trilogie, trois longues et hypnotisantes transes chamaniques, ordonnées par un sorcier du bugle et de la trompette dont l'instrument plane très haut, explorant et dévoilant toutes les possibilités d'une musique libre. Un jazz moderne où s'agrègent les influences, du bop au free et de l'Afrique à la Louisiane. Un regret, toutefois, et de taille : ces trois formidables albums ne sont – pour l'instant, espérons-le – accessibles qu'en streaming ou en téléchargement. (Stretch Music)

    jigsaw Concluons avec Alan Ferber, dont nous ne cessons, album après album, de tresser ici les lauriers. Compositeur et chef d'orchestre encore trop méconnu de ce côté-ci de la mare, le tromboniste new-yorkais creuse depuis quelques années un même sillon de jazz grand orchestral, adjoignant plus souvent qu'à son tour une brassée de cordes à son nonet où réunissant un big-band (c'est le cas pour Jigsaw, avec dix-huit musiciens) pour faire sonner les beaux thèmes que son inspiration lui dicte. Quand on a goût pour une musique généreuse, ample, sachant occuper l'espace sans sombrer dans les effets faciles ou la grandiloquence, alors on doit aimer Ferber ! Et l'on dégustera ce dernier opus, dont la structure classique assumée (thème, développement, impros successives des différents instruments solistes, retour au thème) se prête formidablement bien à cette musique subtile mais sans chichis, goûteuse et – osera-t-on ? – roborative ! On se verrait bien écouter ce programme à New-York, un soir d'hiver dans l'ambiance chaleureuse du Joe's Pub, en sirotant un gin tonic… (Sunnyside) JLD

    BC : Bernard Cassat
    CE : Christophe Esnault
    DB : Daniel Buon
    DD : Dominique Derenne
    JLD : Jean-Louis Derenne

    >>>Et plus de CD dans les bacs d'ô jazz ! en cliquant ici
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    SAMEDIS DU JAZZ 2017-2018 samedis-ce-copie 07/10/17 Boyer-Samuelito
    04/11/17 Serge Lavalette Trio
    09/12/17 Trio Initiatives
    13/01/18 Jazz Meeting Trio
    10/02/18 Omer Pulse
    10/03/18 Duo Leny-Saitham
    21/04/18 Delaunay Trio Pop
    12/05/18 Antoine Hervier Trio
    02/06/18 Z Comme
    Concerts à 15 heures, Hall du Théâtre d'Orléans, Gratuit
    samedis
    Programme complet ici.


    Samedi 20 janvier
    ladies RHODA SCOTT LADIES QUARTET. A 20 h 45 au Théâtre Monsabré à Blois (Loir-et-Cher). www.theatremonsabre.fr

    Dimanche 21 janvier
    AUTOUR DE DAVID KOZAK. Concert de l'atelier jazz de l'Ecole de musique de Saint-Ay, suivi par le David Kozak quartet, autour du répertoire de "Souvenir Climax", album prochainement dans les bacs. A partir de 15 h 30, Salle François-Villon à Saint-Ay.

    Dimanche 21 janvier
    PIANO WORKSHOP. Avec trois jeunes pianistes (Gilles Blandin, Jean-Baptiste Franc et César Pastre) accompagnés par Gilles Chevaucherie (contrebasse) et Stéphane Roger, batterie. Proposé par le Hot Club du Gâtinais, à 17 heures au Tivoli, 2, rue Franklin-Roosevelt à Montargis. 06 10 61 79 20 - Le site du Hot Club

    Mercredi 24 janvier 2018
    PEPLUM / PELOUSE. Dans le cadre des “Soirées Tricot” proposées par le Tricollectif sur l’ensemble de la saison. A 20 h 30 au Théâtre d'Orléans. www.scenenationaledorleans.fr

    Vendredi 26 janvier
    BANDE ORIGINALE. Ou la musique d’un film qui n’existe pas… encore ! Avec Pablo Pico (composition originale), Héloïse Lefèbvre (violon), Guillaume Latil (violoncelle), Florent Sepchat (accordéon), Renaud Détruit (vibraphone, marimba). Présenté par le collectif La Saugrenue. A 20 heures au Petit faucheux, 12, rue Léonard-de-Vinci à Tours.
    02 47 38 67 62. Leur site, ici.

    Samedi 27 janvier
    dk SOIRÉE PIANO(S). A 19 h 30, “Rêverie”, sur des préludes de Debussy (piano : Florence Hatab ; installation : Ludovic Meunier). Et à 21 heures, “Duo chanson jazz” (Nougaro, Vian, Salvador, Leprest… avec Florent Gateau au chant et David Kozak au piano). Espace scénique, avenue Jacques-Douffiagues à Saint-Jean-le-Blanc.

    Samedi 27 janvier
    MALLET HORN JAZZ BAND. Avec neuf cors, une batterie, une contrebasse, un vibraphone et un marimba. A 20 h 30, à la salle des Fêtes de Bourgueil (Indre-et-Loire) Réservations : 02 47 97 25 00. L'occasion de boire un (bon) verre, en plus !

    Mardi 30 janvier
    PUSCHAN MOUSAVI MALVANI / CRISTIAN NICULESCU (violon, piano). “Ces musiques que l'on voulait assassiner“. Concert de soutien au Cercil, Musée Mémorial des enfants du Vel d'Hiv, autour d'œuvres d'artistes persécutés par les nazis. A 20 heures à La Passerelle, à Fleury-les-Aubrais. Concert précédé à 18 h d'une conférence (entrée libre) sur le thème “Quand le nazisme persécutait les musiciens (1933-1945)”, par Philippe Olivier, docteur en histoire.

    Mardi 30 janvier
    MARC DUCRET. “Lady M”, librement inspiré de William Shakespeare et de Lady Macbeth qui, soutenant son époux dans sa prise du pouvoir, va peu à peu céder à la folie. Avec Marc Ducret (guitares, composition), Marielou Jacquard (soprano), Rodrigo Ferreira (contre-ténor), Catherine Delaunay (clarinette, cor de basset), Sylvain Bardiau (trompette, bugle, trombone à piston), Régis Huby (violon, violon ténor), Joachim Florent (contrebasse), Sylvain Darrifourcq (batterie), Céline Grangey (son). A 20 heures au Petit faucheux, 12, rue Léonard-de-Vinci à Tours.
    02 47 38 67 62. Leur site, ici.

    Jeudi 1er février
    mreed1 MIKE REED. “Flesh & Bone”. Une musique qui remonte aux sources du jazz et de la culture afro-américaine. Précédé de THE BRIDGE, réseau mettant en relation des improvisateurs de France et de Chicago. A 20 heures au Petit faucheux, 12, rue Léonard-de-Vinci à Tours.
    02 47 38 67 62. Leur site, ici.

    Samedi 10 février
    OMER PULSE (quintet Jazz, funk, afro-beat, rock…). Avec Omer Yehouessi (basse & voix), Jérôme Germond (trompette), David Hazack (guitare), Raphaël Louisy Louis (piano), Lamine Ndaye (batterie). Proposé, dans le cadre des Samedis du Jazz (Scène nationale d'Orléans / ô jazz !), à 15 heures, hall du Théâtre d'Orléans.

    Samedi 10 février
    JAZZ ET HIP-HOP. Avec “Soweto Kinch trio”, l’ambassadeur du jazz “made in UK” (Soweto Kinch, saxophone, rap / Nick Jurd, basse, contrebasse / Gautier Garrigue, batterie). Précédé de GUMBO JAM, une formation tourangelle qui porte un regard nouveau sur la musique New Orleans (avec chant, danse, rap, claquettes…). A 20 heures au Petit faucheux, 12, rue Léonard-de-Vinci à Tours. 02 47 38 67 62. Leur site, ici.

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    Et au-delà du jazz, d'autres sorties à Orléans et autour grâce au blog de Clodelle
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