Des hommages, de la douleur et beaucoup d’amitié

Depuis la disparition de Jean-Louis Derenne, des messages nous sont parvenus soit par mail, soit par sms, soit sur facebook. En voici quelques uns qui nous ont particulièrement touchés, toute l’équipe d’ô’jazz ! Merci pour vos témoignages.

Photo Marie-Line Bonneau

_mg_9299-01-21Chers amis de O’Jazz,

Je viens, avec une grande tristesse, d’apprendre la disparition de Jean Louis et je tenais à vous transmettre au nom de notre président Alain Benichou et de  l’équipe de Jazz à Tours, nos plus sincères condoléances. Jean Louis et nous étions régulièrement en contact et son enthousiasme communicatif ,son intérêt pour les jeunes groupes et sa culture jazzistique nous impressionnaient.

Sur un plan plus personnel nous partagions une grande admiration pour Maria Schneider et je me souviens de son travail magnifique à ce sujet. Jean Louis nous manquera et au-delà c’est au monde du jazz qu’il manquera .

Je n’ai pas eu l’occasion de rencontrer la famille de Jean Louis mais je vous serais reconnaissant de bien vouloir leur transmettre ce message.

J’espère pour vous tous que le temps estompera votre douleur

Pour Jazz à Tours. Amitiés.

Didier Sallé

Bonjour à vous toutes et tous, membres de Ojazz,

Je suis bien triste d’apprendre le décès de Jean-Louis aujourd’hui. Grâce à lui et à vous, nous avons pu faire nos armes dans de super conditions et votre aide a été précieuse dans le développement de mon trio.
Une forte pensée à vous et à lui
Amicalement

Gauthier Toux

Toutes nos condoléances à Dominique et à Ojazz qui nous a accompagnés dans notre projet Sirocco

Guillaume Dettmar-Vital

Au nom de tous les membres d’Orléans Wichita New Orleans, nous ressentons une profonde tristesse. Jean-Louis avait la fibre New Orleans et le désir intense de relier nos deux villes au travers du jazz. Nous garderons de lui un souvenir plein d’émotion et de gratitude. Nos pensées sincères pour Dominique, Aurore et tous ses proches.

Laurent Doisneau-Herry

Amitiés sincères à vous tous d’ô jazz !. Nous sommes beaucoup, je le sens, je le vois, je le sais, à nous sentir très touchés, tristes et émus ! Je garderai de Jean-Louis un souvenir qui me restera cher. Merci ô jazz !, merci Jean-Louis et vous tous pour ce que vous nous apportez. Sincères condoléances.

Hervé Masson

Jean Louis Derenne, tu vas nous manquer pour tes échanges sur le jazz avec OW New Orleans. Une pensée toute particulière pour ta femme Dominique et ta fille Aurore.

Catherine Canut

Photo Patrice Delatouche

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Toutes mes pensées vous accompagnent. Je garde un merveilleux souvenir de notre concert avec ô jazz ! et de nos échanges avec Jean-Louis

Rémy Yulsari

Tout mon soutien à sa famille, ses amis, ses proches. Attristée par ce départ brutal… cependant ravie d’avoir parcouru la route du jazz orléanais orchestrée par Jean-Louis.

Isabelle Debray

Sa passion pour la musique, son engagement et son partage m’attristent. Comment trouver les mots justes ? RIP

Jacques Adelee

Quelle tristesse ! Bouleversé ! Un homme de convictions et de grands talents.

Bernard Bouret

La brutalité de ce décès laisse sans voix. Une grande figure de la vie orléanaise nous quitte. Sûr que son absence sera                  ressentie pendant longtemps. Mais d’oubli, jamais !

Eric Valette

Triste nouvelle ! Un homme talentueux, respectueux, avec des valeurs. Merci à toi pour les moments ojazz

Colette Machard-Sevestre

Merci à toi pour ton regard sur les autres et l’intérêt que tu leur portais en ayant mis sur le devant de la scène tant de gens, et pas que des musiciens…

Didier Depoorter

Terrible nouvelle, immense tristesse

Françoise Dupas

Oh là là quel choc !

Sonia Cat-Berro

Photo Marie-Line Bonneau

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Cher Jean-Louis, c’est avec effroi, une immense tristesse que j’ai appris votre décès brusque il y a une semaine, déjà !! Cette terrible nouvelle m’a glacé le sang. Votre disparition a été d’une telle brutalité pour tous ceux qui vous ont côtoyé, apprécié, aimé !! Nous sommes encore sous le choc.

Je suis allée au Funérarium pour vous voir et vous saluer une dernière fois. J’y tenais. Je guettais le moindre retour d’un battement de cœur, d’un souffle. Rien, vous étiez parti. J’étais bien obligée de revenir à cette triste réalité.

Personnalité attachante, discrète, digne, sincère et forte qui dissimulait une pudeur remarquable, non sans humour qui vous était propre, vous aurez beaucoup apporté musicalement à Orléans de par le Jazz avec votre Association “Ô Jazz” dont vous étiez le Président, passionné, mordu de cette musique. Vous défendiez votre conception du jazz et autres styles de musique et c’était tout à votre honneur. Cette conception n’était pas partagée par tous ? Peu importe, l’amitié était préservée. Ouf !!!

Vous étiez un pilier, une institution, une vitrine, un Prince du jazz à Orléans (pardon Jean-Louis pour mon manque de modestie, mais je le pense sincèrement). Tellement cette musique coulait dans vos veines, vous collait à la peau, vous imprégnait.

Vous respiriez tout cela et saviez le faire partager à quiconque le souhaitait avec conviction et sans concession. Vous avez rassemblé, fait se rencontrer les amoureux de la musique et du jazz en particulier.

Cher Jean-Louis, comme les oiseaux que vous aimiez tant, vous vous êtes envolé vers d’autres cieux pour rejoindre les grands du jazz que vous affectionniez tant, pour rejoindre notre cher Alain Vallarsa, Marie d’ÔJazz, Yves Dupont “l’esquisseur de jazz”, et bien d’autres personnes qui vous étaient chères.

Je n’oublie pas Roland, fidèle bénévole des Festivals de Jazz à Orléans, qui se fera certainement un plaisir de venir vous saluer avec son tablier et son chapeau, et récupérer votre plateau-repas lors d’un des festivals de Jazz organisés là-haut ou ailleurs, qui sait ??

Avec la passion qui vous habitait, de là-haut ou ailleurs, envoyez-nous de belles ondes, de belles notes de jazz, ainsi nous nous sentirons moins seuls car nous sommes orphelins de vous. Vous nous manquez.

Voilà une semaine que vous n’êtes plus. Présente à vos obsèques, je ne réalise toujours pas votre départ. Parce que vous aviez tant de projets en tête, et rien ne laissait penser, à mes yeux, qu’un jour aussi proche vous alliez nous quitter brusquement.

Cher Jean-Louis, merci pour tous ces bons moments de convivialité autour du jazz. Nous continuerons à écouter cette b elle musique en pensant très fort à vous. Vous serez parmi nous. Nous ne vous oublierons pas.

Contrairement à vous, Jean-Louis, je n’ai pas l’aisance de l’écriture, la plume facile, mais je tenais à vous faire part de mon ressenti face au grand vide que vous laissez et de mon affection amicale et respectueuse envers la belle personne que vous étiez.

Mes profondes pensées vont vers votre épouse Dominique, votre fille Aurore, votre famille et ami(e)s proches, adhérents d’ÔJazz, et sympathisants dont je faisais partie.”

Marie-Line Bonneau