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Trombone Shorty. Figure emblématique de la nouvelle scène néo-orléanaise, le tromboniste, dont on ne recommandera jamais assez le récent et si décoiffant “For True” (Universal Music), devrait mettre le feu à l’amphithéâtre viennois le 12 juillet. Incontournable !

Pour ceux qui l’ignoreraient encore, c’est bien Stéphane Kochoyan, programmateur d’Orléans’Jazz, qui vient de se voir confier les clés du festival de Vienne (Isère), l’une des manifestations phares des étés jazzistiques français.

Cette raison, si “nécessaire” qu’elle soit, ne serait cependant pas suffisante pour justifier une telle chronique. Mais la programmation promise pour la prochaine édition (du 28 juin au 13 juilllet), si !

Alors allons-y, dans le désordre et de manière totalement sélective et partiale : Mc Ferrin-Corea (le 29 juin) ; Robert Glasper Experiment (le 30 juin) ; Gregory Porter (le 2 juillet) ; Pat Metheny (le 4 juillet) ; Eddy Louiss (le 5 juillet) ; Avishai Cohen (le 8 juillet) ; Dianne Reeves (le 10 juillet) ; Trombone Shorty (le 12) ; Ibrahim Maalouf (le 13). Bref, un habile mélange de classiques et de figures montantes que le cadre exceptionnel de l’amphithéâtre romain de la ville, avec ses près de 6 000 places, devrait magnifier encore.

Vienne, c’est aussi d’autres scènes, d’autres lieux, d’autres plaisirs en bord de Rhône, quinze jours de jazz comme une parenthèse hors du temps…

On peut s’y rendre en voiture en quelques heures, avec, pourquoi pas, une coupure déjeunatoire à Clermont-Ferrand. Il y a tout près de la cathédrale un des ces petits restaurants (le Caveau chez Francis, rue Tour de la Monnaie) où l’aligot fleure bon la ferme et les vins la bonne cave, on on ne vous dit que ça !

L’intégrale de Jazz à Vienne, sur ce lien : www.jazzavienne.com