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Yves Dupont croque Astoria

Samedi 11 février aux Samedis du Jazz, les feutres d’Yves Dupont ont eux-aussi tangoté !
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Souscrivez pour le premier album de Kimono !

ô jazz ! présente “Musique de chambre avec basse électrique”, premier album de Kimono. Souscrivez aujourd’hui et vous le recevrez en avant-première, en mars.
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Le Roberto Negro Trio avait invité Christophe Monniot à l’occasion d’un Samedi du Jazz en 2013. Et les quatre se sont plus. Leur nouvelle formation, Kimono, réunit aujourd’hui Christophe Monniot (saxophone alto, sopranino, novation keystation), Roberto Negro (piano, novation bass station), Stéphane Decolly (basse électrique) et Adrien Chennebault (batterie, percussions).

Entre musique de chambre avec basse électrique et quartet de jazz (la formation mythique piano, saxo, basse, batterie), le quartet navigue entre improvisations et réminiscences contemporaines, convoquant tour à tour Messian ou Ravel, retrouvant même la force primitive de “Magma” au bord de la forêt primaire…

Une brillante invitation à se laisser glisser vers ce jazz moderne, intelligent et cultivé, vivant et original apparu depuis peu.

SOUSCRIVEZ AUJOURD’HUI POUR 12 EUROS
et vous recevrez l’album fin mars (sortie nationale en avril ; concert de sortie à la Scène nationale d’Orléans le 20 avril)

* C’est le 4e album produit par ô jazz ! Après “Le Symptôme” du Lavollée/Dubreuil/Larmignat Trio (Elu Citizen Jazz et Révélation Jazz Magazine) en 2011 ; “Ridin’with Jack”, du Roads Quartet (**** Jazz Magazine) en 2013 ; “Funambul(e) de Méloblast (Révélation Jazz Magazine), en 2015.

Le Café du Théâtre est ouvert. Enfin !

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C’est peu dire qu’on attendait ce jour. Et l’on ne cachera pas son plaisir ! Le Café du Théâtre rouvre ses portes aujourd’hui, 14 février, sous la houlette de Françoise et Yannick Hochet, jusqu’alors plus connus pour avoir, avec succès, créé “Un toit pour toi” et “Saisons d’ailleurs” à Sandillon.

Bienvenu à eux à Orléans, et merci d’avoir relevé ce défi pas gagné d’avance : les plus de 20 ans savent combien fut toujours difficile d’ancrer un lieu de restauration durable au Carré Saint-Vincent (oui, c’est le nom générique du lieu qui accueille la Scène nationale, le Cado et le CDN à Orléans).

La Café du Théâtre (bar et restaurant) nouvelle version sera désormais ouvert du mardi au dimanche de 9 h à 1 h. Infos et réservations au 02 38 54 36 74.

Vous savez quoi ? On est bien contents.

Quand le Trio Astoria fait tanguer les “Samedis”

astoria-pd2Photo Patrice Delatouche

Samedi 11 février au Théâtre d’Orléans, 15 heures : le Trio Astoria prend possession du hall. En près de 70 concerts depuis 2009, c’est la première fois que les Samedis du jazz accueillent une formation originaire de l’Indre, en l’occurrence la ville de Châteauroux, au Conservatoire de laquelle professent les trois musiciens.

C’est aussi la toute première fois que la Scène nationale et ô jazz ! font le pari du tout acoustique. Et ça marche, et comment !
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Photos Marie-Line Bonneau

Des faubourgs de Buenos-Aires aux pavés de Belleville, entre le “nuevo tango” d’Astor Piazzola et le “new musette” de Richard Galliano, Brigitte Coissard (piano), Nina Skopek (violon) et Félicien Brut (accordéon) démontrent brillamment combien le piano à bretelle peut mériter son autre surnom de “boîte à frissons”…

En invités surprise, sur ce répertoire au fil de l’émotion, Claire Le Gouic et François Robin, émérites danseurs de tango et animateurs de l’association orléanaise “Porteño”*, incarnent avec le hiératisme qui sied mais aussi une époustouflante aisance, cette danse en forme de rituel.

On soulignera, ce n’est pas si fréquent, la très grande classe des uns et des autres – dont les photos témoignent éloquemment – et leur parfaite maîtrise de leur art (musical ou dansé), et l’on comprendra que les 450 spectateurs présents (un record en période de vacances) soient repartis contents, après une heure et quart de concert. Très contents… JLD

Tango Porteño Orléans – 02 38 81 17 41
astoria-pdPhoto Patrice Delatouche

Prochain Samedi du Jazz le 18 mars à 15 heures avec “Brothers”, soit Etienne Déconfin (piano), Géraud Portal (contrebasse) et Kush Abadey (batterie). Des “p’tits gars” de Bourges et New-York, déjà entendus aux Samedis, mais jamais dans cette formation au répertoire post-bop particulièrement convaincant

Samedi 11 février, c’est jazz ! Avec le Trio Astoria

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Nouveau samedi du jazz et nouvel univers samedi 11 février, avec le trio Astoria.
Sans le bandonéiste et compositeur Astor Piazzola, créateur génial du “Nuevo Tango”, et sans l’accordéoniste Richard Galliano, son héritier inspiré, créateur du “New Musette”, cette formation, originaire de l’Indre, n’aurait jamais vu le jour.

Et la route de Félicien Brut, accordéoniste, vainqueur des trois plus grands prix internationaux d’accordéon, n’aurait sans doute pas croisé celles de Nina Skopek, violoniste, et de Brigitte Coissard, pianiste, issues respectivement du CNSM de Lyon et de l’École Normale de Musique de Paris.

Ces trois musiciens aux parcours et aux tempéraments très différents parviennent à exprimer d’une seule voix toute l’ambivalence émotionnelle du répertoire des deux compositeurs, pour en dégager une osmose musicale singulière et éclatante.

Avec Félicien Brut (accordéon), Nina Skopek (violon), Brigitte Coissard (piano)… et une surprise !

Samedi 11 février à 15 heures, hall du Théâtre d’Orléans. Proposé par la Scène nationale d’Orléans et ô jazz ! Concert gratuit.

Garibaldi Plop, samedi 11 février à la Scène nationale d’Orléans

Le pianiste Roberto Negro présente “Garibaldi Plop”, un hommage musical inspiré par l’histoire de son père et qui vient de sortir en album sous le label Tricollection.
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Garibaldi Plop évoque la folle traversée de trois jeunes maquisards italiens qui décident, en 1944, de se détacher de la brigade Garibaldi pour passer seuls les lignes ennemies et manger une bonne soupe, avant tout le monde, de l’autre côté des Alpes.

Tentative réussie, ils se font photographier douze mois plus tard, jour pour jour, lors d’un pèlerinage commémoratif de ce fol événement. Cette photographie, puissante et mystérieuse, est le point de départ d’une musique urgente d’une grande force évocatrice, et de la création vidéo d’Anaïs Blanchard qui sera présentée pour la première fois au Théâtre d’Orléans.

Piano, composition : Roberto Negro / Violoncelle : Valentin Ceccaldi /
Batterie : Sylvain Darrifourcq

Samedi 11 février à 20 h 30, salle Vitez du Théâtre d’Orléans.
Renseignements et location 02 38 62 75 30

Jazz or jazz 2017, deux photographes pour un festival

Didier Depoorter et Christophe Esnault sont, cette année, les invités d’ô jazz ! et de la Scène nationale d’Orléans sur la Grande galerie du Théâtre, du 18 au 30 avril. Deux regards sur un même thème : les musiciens de jazz…
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Autour de l’œil de l’éléphant

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Henri Texier (salle Barrault, Jazz or jazz 2016), par Christophe Esnault

L’œil de l’éléphant est un spectacle mariant la diffusion sur grand écran d’un diaporama (800 photos) du grand photographe de jazz Guy Le Querrec et la musique d’un quartet d’exception réunissant Louis Sclavis, Michel Portal, Henri Texier et Christophe Marguet.
L’Orléanais Christophe Esnault a pu assister aux répétitions de ce spectacle, programmé lors du festival Jazz or jazz en 2016. En une vingtaine de clichés en noir et blanc, il propose des portraits, des regards et des attitudes des cinq compagnons, captés lors de ce moment exceptionnel, vécu au plus près.
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Expression Jazz

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Dizzy Gillespie (Campo Santo, Orléans Jazz 1991), par Didier Depoorter

Photographe professionnel indépendant depuis 1999, Didier Depoorter a collaboré dix-sept ans avec La République du Centre. Présent dès l’origine du festival Orléans’Jazz, au début des années 90, il a réuni pour cette exposition une vingtaine de clichés noir et blanc. Ici, c’est Sandra Nkaké qui chuchote sa mélodie aux oreilles d’un public conquis, là Michel Petrucciani qui compose avec la pluie, ailleurs c’est un regard rieur entre Michelle Hendricks et son contrebassiste…
Oui, le jazz est un art qui s’écoute aussi avec les yeux !

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  • Dans les bacs

    rameau-dor Jean Rondeau est un concertiste claveciniste baroque, avec à son palmarès une kyrielle de prix prestigieux et deux cd de Bach et de musique baroque. De plus, il se met souvent au piano en compagnie de ses amis Erwan Ricordeau à la contrebasse et Sébastien Grenat à la batterie. Virgile Lefebvre, poête d’origine, joue du saxo et complète le quartet Note Forget qui vient de sortir Le rameau d’Or de la Sybille de Cumes. Huit plages de jazz extrêmement mélodieux, qui réussit avec brio le passage des frontières musicales. Le quartet nous promène dans une musique voluptueuse, évocatrice, rigoureuse, improvisée mais aussi très libre. Ils s’écoutent entre eux, se répondent, se jouent du dialogue et se fondent dans le groupe pour un son bien personnel. C’est évidemment impeccablement interprété, et l’émotion qui se dégage fait oublier la qualité pour nous emmener très loin dans ce jazz européen qui se développe de plus en plus. Aucun maniérisme ici, aucune poudre aux yeux ; juste de la musique légère à l’écoute qui va droit au cœur. Indispensable. BC (noteforget.fr)

    garibaldi1 C’est le piano de Roberto Negro qui tout doucement nous prend par l’oreille et nous guide dans ce Garibaldi Plop qui vient de sortir. Le violoncelle de Valentin Ceccaldi, joué à l’archet au début, et la batterie de Sylvain Darrifourq, qui entre dans le jeu comme un métronome implacable, installent l’ampleur tout à fait reconnaissable des compositions de Roberto. C’est réglé comme le papier à musique sur lequel il a écrit cette pièce parfois narrative (une histoire de trois jeunes maquisards de la brigade Garibaldi pendant la dernière guerre), parfois plus folle, mais constamment contrôlée par ces trois musiciens hors pair, capables de stopper net, ensemble, le feu qu’ils ont allumé, et de repartir au quart de tour sur la même note, la même énergie. Ils se regardent, s’écoutent beaucoup, si bien que ce trio forme une redoutable force musicale qui fonctionne jusque dans des moments hystériques où pourtant chacun reste maître de son instrument. Cette nouvelle pierre dans le travail de Roberto Negro, très cohérente avec l’ensemble, confirme son talent de compositeur-interprète. Le concert est bien sûr un moment privilégié, comme le samedi 11 février dernier à la Scène Nationale, mais le cd est là pour fixer cette œuvre originale. BC (Tricollectif – L’Autre distribution)

    machado Jean-Marie Machado n’arrête pas de multiplier les expériences, formant de grands groupes, des quartets ou des duos. Il y a une dizaine d’années, il créait le groupe Danzas, au sein duquel jouait un accordéoniste, Didier Ithursarry. C’est en duo, ce mois ci, qu’ils sortent un cd appelé Lua, avec des compos des deux musiciens, dont des arrangements de thèmes classiques (un nocturne de Chopin) ou de fados traditionnels. Leur accord est constant et créatif. En mélangeant à ce point le son lyrique et parfois nostalgique du piano, et celui plus plaintif de l’accordéon, comme une respiration lancinante, ils atteignent une force émotive qui frappe tout doucement mais extrêmement fort. Avec en plus leur culture commune des musiques méditerranéennes et lusophones, ils nous entraînent dans ces paysages sonores qu’ils connaissent sur le bouts des doigts. La seule ombre au tableau est peut être un manque de rythme. On a envie parfois de marcher dans des paysages plus accidentés, ce qui n’enlève rien à la qualité de cette musique jouée par deux musiciens accomplis. BC (Cantabile – L’autre distribution)

    superdogIls sont quatre, présentement Lyonnais. Ils ont déjà tourné dans pas mal de grands lieux de jazz, avec pas mal de grands noms et pas mal de formations, big band ou plus intimes. Ils se sont regroupés dans un quartet peu banal, un trio de cuivres et une batterie. Ils viennent de sortir In the court of the Crimson King, un cd qui reprend des thèmes du groupe devenu mythique de Robert Fripp and co. SuPerDog, sans leader déclaré, rassemble donc une multitude d’influences, de types de musiques et d’expériences. Mais une seule volonté de rigueur, une seule exigence de savoir-faire. Fred Gardette fait sonner son saxo baryton parfois avec des accents de guitare garage, parfois avec des tons caraïbes, Guillaume Nuss, amateur de soul et de ska, connaît son trombone sur toutes les soudures, Florent Briqué, habitué de grands ensembles et de Sound Painting, alterne bugle et trompette avec souvent des échos de Carla Bley, mais sait aussi donner l’impression d’une voix lancinante. Christophe Telbian, le batteur de cette étrange formation, a trouvé la juste place pour cette musique originale, même si les thèmes sont des reprises (on a d’ailleurs droit à “Elephant Talk” royal et un somptueux “The power to believe”). C’est joyeux, c’est varié, ça s’envole parfois dans des montées excitantes au possible, ça tient la route avec l’énergie du rock, la subtilité du jazz improvisé ou non, l’ampleur des grandes formations, l’émotion et la chaleur du cuivre. Des musiciens accomplis qui s’amusent à jouer et nous entraînent dans leur plaisir. BC (L’oreille en friche – Inouïe Distribution – Soulspazm Distribution numérique)

    samy-thiebaultPour son sixième album, le saxophoniste Samy Thiébault a fait appel à ses vieux complices Adrien Chicot aux claviers, Sylvain Romano à la contrebasse et Philippe Soirat à la batterie, rejoints par Jean-Philippe Scali aux saxos alto et baryton et Manu Domergue au mellophone, un cuivre entre le cor et la trompette. Il nous propose des morceaux aux mélodies très chantantes, qui ont manifestement un parfum d'enfance. D'où le titre Rebirth. Il revisite des lieux importants de sa vie, Abidjan, Fès ou l'Amérique du Sud, mais aussi des influences qui ont compté. On le savait fou des Doors et de Coltrane, il rajoute ici des renvois à Ravel et Satie. Et des invités viennent rajouter leur touche « exotique », le trompettiste Avishai Cohen au son plein et chaud, et le percussionniste Meta qui souligne le voyage. Ces mélodies ressemblent au départ à des comptines (La mère l'oie), et la flûte que Samy rajoute à ses cuivres accentue cette impression. Mais elles se développent en un jazz élaboré qui montre à chaque écoute la profondeur de sa construction. Tout en restant dans l'insouciance, la gaité du départ. L'air de rien, l'air de rester dans le jeu de l'enfance, Samy et ses acolytes nous entraînent très loin dans un jazz magnifique qui donne envie d'y retourner. BC (Gaya Music/Socadisc)

    need-edenIl y a à peine un an, Claude Tchamitchian signait “Traces”, une pièce pour sextet avec voix, avec laquelle il regardait vers ses origines arméniennes. Il sort aujourd’hui Need Eden dans la même veine. Son tentet, l’Acoustic Lousadzac, entièrement acoustique comme son nom l’indique, regroupe des musiciens amis parfaitement à l’aise, puisqu’ils pratiquent tous dans le même esprit musical, inventif et mélangeur de genres. Les trois suites orchestrales qui composent “Need Eden”, chacune formée de trois parties, sont pleines d’influences sorties de la grande culture musicale du contrebassiste-compositeur. Il y a de la musique répétitive, des phrases venues du début du XXe siècle, des refrains populaires, des moments très jazz de grand ensemble, de la musique contemporaine, tout cela totalement assimilé, intégré dans un ensemble très personnel et merveilleusement cohérent. Chaque musicien, Catherine Delaunay et Roland Pinsard à la clarinette, Régis Huby et Guillaume Roy au violon, Edward Perraud à la batterie, Rémi Charmasson à la guitare, Fabrice Martinez à la trompette et Stéphane Oliva au piano, apportent leur savoir-faire pour rendre cette musique terriblement vivante. A noter la voix de la chanteuse contemporaine Géraldine Keller, qui apparaît vraiment comme un instrument parmi d’autres. Il y a une puissance dans cette musique, dans son universalité, dans sa maturité, une sorte d’évidence profonde qui parle directement à l’émotion. Une très grande réussite. BC (Emouvance/Absilone-Socadisc)

    BC : Bernard Cassat
    CE : Christophe Esnault
    DD : Dominique Derenne
    JLD : Jean-Louis Derenne

    >>>Et plus de CD dans les bacs d'ô jazz ! en cliquant ici
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    Mardi 28 février
    CHŒUR DU PETIT FAUCHEUX. “Nous”, 11e création du chœur sous la direction de Erwann Jan. A 20 heures au Petit faucheux, 12, rue Léonard-de-Vinci à Tours. 02 47 38 67 62. Leur site, ici.

    Jeudi 2 mars
    dyoussefDHAFER YOUSSEF (oud). A 21 heures. All that Jazz (Les Lobis), 12, avenue du Maréchal- Maunoury à Blois.
    02 54 44 41 80.
    www.allthatjazz.fr

    Vendredi 3 mars
    ELECTRO DELUXE (soul, jazz, funk). A 21 heures à l'Espace Culturel André-Malraux de Châteaudun (Eure-et-Loir).
    02 37 45 98 40

    Du 3 mars au 2 avril
    JAZZ DE MARS. 23e édition du festival organisé en Eure-et-Loir dans une vingtaine de villes et villages, avec un programme plus qu'alléchant : de Kenny Garrett à André Manoukian en passant par Rhoda Scott, Vicent Peirani, Emile Parisien… Plus des expos photos, des animations. Tout est sur le site www.jazzdemars.com

    Samedi 4 mars
    LOU TAVANO SEXTET (jazz vocal). A 20 h 30 à l'Avant-Scène, à Argenton-sur-Creuse (Indre).

    Samedi 4 mars
    bt BAPTISTE TROTIGNON (piano solo). A 20 h 30 au Théâtre Beaumarchais à Amboise (Indre-et-Loire).
    02 47 23 47 47

    Vendredi 10 mars
    NUIT DU BOOGIE. Avec les pianistes Nirek Mokar, Julien Brunetaud, Jean-Paul Amouroux et Jean-Pierre Bertrand, et à la rythmique Simon Boyer (batterie), Nico Duportal (guitare), Claude Bruaux (sax ténor) et Thibault Chopin (contrebasse). Concert caritatif Lion's Club au profit de l'IME La Cigale. De 20 h 30 à minuit, Espace Madeleine-Sologne à La Ferté-Saint Aubin. 25 et 35 €.
    Rens. 06 58 48 72 53

    Vendredi 10 mars
    DIALOGUE SINGULIER. Avec Thomas Bonvalet, multi-instruments ; Sylvain Lemêtre percussions. A 20 heures au Petit faucheux, 12, rue Léonard-de-Vinci à Tours. Tarif : 6 €. 02 47 38 67 62. Leur site, ici.
    Tarifs : 12 € / 8 €

    Samedi 11 mars
    bapdbertd DUB-DUB JOUE KEITH JARRETT. Avec les frères Dubreuil, Baptiste (piano) et Bertrand (sax ténor). A 20 h 30 en l'église de Saint Hilaire-Saint Mesmin. Proposé par FestHilaire. Entrée 10 €
    (5 € – de 12 ans). Réservations
    06 81 46 13 27

    Samedi 11 mars
    JOE LOVANO CLASSIC QUARTET. Avec Joe Lovano, saxophone ; Lawrence Fields, piano ; Peter Slavov, contrebasse ; Otis Brown, batterie. Proposé par le Petit faucheux, à 20 heures à la Salle Thélème (3, rue des Tanneurs, 37000 Tours).
    Tarifs : 28 € / 20 € / 15 €.
    02 47 38 67 62. Le site du Petit faucheux, ici.

    Jeudi 16 mars
    BRIANT / SALESSE / TAÏB. Hommage à Billy Strayhorn, Thelonius Monk et Benny Golson par le saxophoniste Jean-Jacques Taïb, le contrebassiste David Salesse et Jean-Christophe Briant au piano. Proposé par l'Hôtel Mercure dans le cadre de ses “Jeudis du Jazz”, 44, Quai Barentin à Orléans. De 19 à 22 heures en trois sets. Concert gratuit, bar, planches de charcuterie et de fromage à consommer au bar et restaurant.
    02 38 62 17 39

    Jeudi 16 mars
    dlinx LINX / FRESU / WISSELS. Avec David Linx (voix), Paolo Fresu (trompette) et Diederik Wissels (piano). A 20 h 30 à l'Equinoxe, à Châteauroux (Indre). 02 54 08 34 34

    Vendredi 17
    et samedi 18 mars

    MASTERCLASS JAZZ VOCAL. Animée pae Camille Durand, alias Ellinoa. Proposé par Musique & Equilibre (108, rue de Bourgogne à Orléans), de 18 h à 21 h le 17, et de 10 h à 13 h le 18 ; prestation publique dans le centre d'Orléans le samedi à 16 h. Tarif 50 €. Inscriptions au
    02 38 54 81 31

    Samedi 18 mars
    BROTHERS (Avec Géraud Portal, Etienne Déconfin et Kush Abadey). Dans le cadre des Samedis du Jazz proposés par ô jazz ! et la Scène nationale d'Orléans. Attention, nouvel horaire des “Samedis” : à 15 heures, dans le hall du Théâtre d'Orléans. Gratuit.

    Samedi 18 et dimanche 19 mars
    FESTIVAL EVEYSING ! Festival de chant choral pop, jazz et world. Organisé par la ville de (et à) Montlouis-sur-Loire (Indre-et-Loire) avec le concours du Cepravoi. www.cepravoi.fr

    Mercredi 22 mars
    MAURO GARGANO SEXTET. Avec Josiah Woodson (trompette), Ricardo Izquierdo (saxophones), Manu Codja (guitare), Karim Bial (piano), Mauro Gargano (contrebasse), Fabrice Moreau (batterie). Proposé par l'association After the Crescent, à 20 h 30 au Théâtre Jacques-Cœur, 16, rue Jacques Cœur, à Bourges. 10 à 20 €. Rens.
    02 48 20 86 05

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    bye-bye-ny Avec la fermeture du “Garage” fin décembre 2015, après celle du “Lenox Lounge” au cours de la même année, sans parler du déménagement forcé du Zinc Bar et de la Jazz Gallery, de la réaffectation du Poisson Rouge et de tant d'autres clubs mythiques, ce “Jazz à New York” (daté de 2010) est aujourd'hui frappé d'obsolescence. En attendant sa mise à jour (envisagée) cette rubrique créée pour ô jazz ! en 2010 par Jean-Louis Derenne n'est plus disponible. So long folks…
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