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Météo musicale du 24 avril : avis de Sirocco sur “Jazz or jazz” !

C’est le tout premier rendez-vous du 3e festival Jazz or jazz organisé du 24 au 28 avril par et à la Scène nationale d’Orléans : un concert pour la sortie de Sirocco, premier album de United Colors of Méditerranée, produit par ô jazz !
sirocco-pochette

Bien sûr, c’est LE concert à ne pas manquer ! Le mardi 24 avril à 20 heures au Théâtre, juste après le vernissage des expositions sur la loggia (la collection Paudras et les œuvres de Daniel Humair).

Rendez-vous avec cinq musiciens unis par une culture et une volonté communes : mêler dans le creuset du jazz les différentes esthétiques musicales nées sur les rives de la Méditerranée, et inviter chacun à un peu de plus de fraternité, de tolérance et d’ouverture d’esprit…

Réservez cette soirée, ET RESERVEZ VOTRE PLACE (c’est prudent !)
Réservations en ligne (5 €, qui dit mieux !)

L’album sera vendu (et dédicacé) sur place. Et pour tout savoir sur le groupe, c’est ici.
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Sirocco, le disque

5e album produit par ô jazz !, avec le soutien de la Ville d’Orléans, de la Scène Nationale d’Orléans, de l’APAC et du Conservatoire d’Orléans
60 minutes de musique en 10 morceaux + 1 remix
Interprètes Guillaume Dettmar (violon, compositions), Brahim Haiouani (contrebasse), Philippe Draï (percussions), Pierre-Henri Bluteau (guitare), Jean-Jacques Taïb (clarinettes, saxophone, composition), avec un invité, Jason Marsalis (marimba) et la participation de Jean-Pierre Smadja (oud).
Distribution Socadisc/Absilone / Sortie nationale vendredi 27 avril


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ET QUE SOUFFLE SUR LE JAZZ UN VENT NOUVEAU VENU D’ORIENT(S) !

“Pour ceux qui aiment le jazz”… du XXe siècle

Dans la série des “Dictionnaires amoureux” publiés chez Plon, place aujourd’hui au jazz, avec Patrice Blanc-Francard.

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Pour qui fut adolescent dans les années 70 et n’avait pas la télé (ça existait !), le nom de Patrice Blanc-Francard (notamment chroniqueur du “Pop Club”, sur France Inter) sonne aux oreilles aussi familièrement que ceux de Michel Lancelot (“Campus”, Europe 1), Jean-Bernard Hebey (“Poste restante”, RTL) ou Gérard Klein (“Hit-Parade”, France Inter), véritables passeurs radiophoniques d’un genre naissant, la “pop music”.

C’est aujourd’hui dans un autre registre, le jazz, que Blanc-Francard se rappelle à notre souvenir, avec un “Dictionnaire amoureux du Jazz”, chez Plon.
Autant annoncer la couleur : par définition, le genre a pour moteur le ressenti ; il ne vise ni l’exhaustivité, ni l’objectivité et ce nouveau “Dictionnaire…” pourrait être sous-titré “le jazz, vu de ma fenêtre”.
Dieu merci, celle de Blanc-Francard offre un champ de vision assez large, et c’est une véritable somme d’anecdotes, de souvenirs, de mini-biographies sur ceux et celles qui dans le jazz l’ont touché que l’auteur nous propose au fil des pages, avec une playlist en prime.

C’est bien écrit, vivant, avec un talent de conteur hérité de la radio, ça fourmille de scènes de vie reconstituées et, comme souvent dans ce genre de bouquin, on peut y musarder, interrompre sa lecture quelques jours pour mieux reprendre ailleurs que là où l’on s’était arrêté.

Reste, et ce sera notre bémol, que le jazz pour l’auteur semble s’être figé au détour des années soixante. Les entrées biographiques de son panthéon amoureux constituent en effet une longue liste de disparus (plus d’une quarantaine), les quelques rares vivants cités n’étant plus depuis lurette des perdreaux de l’année : Sonny Rollins (87ans), Quincy Jones (85 ans), Monty Alexander (73 ans), Herbie Hancock (78 ans), Eddie Palmieri (81 ans), le plus jeune de la série, Jacques Schwartz-Bart, seul représentant du jazz d’aujourd’hui, affichant tout de même 55 ans !

Bref, ce bel exercice de nostalgie, riche et bien documenté, est comme une sorte de petite porte pour entrer dans une grande histoire. JLD

Dictionnaire amoureux du jazz, de Patrice Blanc-Francard
635 p. – Editions Plon – 24 €

“Jazz in Marciac” 2018 dévoile sa programmation, et ça fait mal !

C’est devenu LE festival emblématique de l’été jazzistique. Cette année, Jazz in Marciac se tiendra du 27 juillet au 15 août.
marciac-2018

Attention, c’est du lourd, et c’est du jazz (il est parfois utile de le préciser) ! Comme chaque été, l’Amérique débarque en Europe et s’arrête à Marciac (c’est mieux payé qu’aux US et on mange bien) : Joe Lovano, Dave Douglas, Marcus Miller, Gregory Porter, Melody Gardot, Chick Corea, Lisa Simone, Lizz Wright, Mike Stern, Pat Metheny, Richard Bona, Santana, Wynton Marsalis, Chris Potter… et même Joan Baez (oui !).
Ca ira comme ça ?

Quelques Européens tout de même : Alain Jean-Marie, Brad Mehldau, Hugh Coltman, Manu Katche, Erik Truffaz, Guillaume Perret, Emile Parisien, Vincent Peirani

Bon. Maintenant on sait où on va aller traîner fin juillet…
Marciac ? C’est dans le Gers, cong !

Toutes les infos sont là.

C’est tout frais, ça vient de sortir (ou ça ne va pas tarder) !

Deux albums sortent ce printemps dans les bacs, et l’on tenait à vous en parler. On est comme tout le monde, on a nos têtes !
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Le premier (pas encore entendu), c’est le nouveau cd d’Antoine Boyer. Rappelez-vous : ô jazz ! avait reçu ce jeune guitariste surdoué (avec son compère Samuelito) lors du premier Samedi du jazz de la saison (le 7 octobre 2017). Public assis (dans tous les sens du terme), bluffé par l’aisance, l’inventivité et la maîtrise de cet ancien élève de Jean-Jacques Ruhlmann à Chartres, âgé de 22 ans !

L’album s’appelle Caméléon Waltz. Il sort le 30 mars chez ViaVox / L’Autre Distribution et sera présenté le 9 avril à 20 h 30 sur la scène du Studio de l’Ermitage à Paris.

Autre cd, signé des Pompiers, une escouade de joyeux drilles tourangeaux, entendus lors du Tremplin Jazz or jazz 2016 et qui, à défaut de remporter ce concours, avaient recueilli un succès public mérité, tant leur prestation (musicale et visuelle) était originale.

Avec cet album, qui va sortir début mai, la franche déconnade a fait place à quelque chose qui, sans perdre en fantaisie, est beaucoup plus maîtrisé. C’est du jazz et du bon, mais pas que, car on y entend aussi quelques chansons poético-loufoques, entre Boris Vian et Bobby Lapointe.
On peut, c’est même recommandé, se laisser bercer au chant des sirènes de ces pompiers-là…

On reparle de tout ça !

Baptiste Herbin à Jazz de mars, du bop… et du bon !

Baptiste Herbin, devenu un saxophoniste incontestable de la scène jazz française, se produisait vendredi soir 23 mars dans le cadre de Jazz de mars à Brou (Eure-et-Loir), jour de sortie de son 3e album.
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Texte et photos Christophe Esnault. D’autres photos sur son “Jazzbook”

“Le maître est dépassé par l’élève”, confesse Jean-Jacques Ruhlmann, venu en spectateur admiratif de son ancien étudiant du conservatoire de Chartres. “Mais c’est surtout une grande fierté de le voir atteindre un tel niveau.”. Reconnu pour sa puissance et sa virtuosité, Baptiste a bien retenu de sa formation le sens de la mélodie et celui de la composition, chers aux principes originaux du jazz. Car s’il n’est pas un révolutionnaire, il est un combattant acharné du be-bop et du hard-bop des années 50 et 60 où évoluaient les Coltrane, Cannonball Adderley et tant d’autres. Ses compositions transcendent cet esprit avec brio. Amoureux du Brésil et de Madagascar, il y ajoute de subtiles sonorités “exotiques” et ça fonctionne terriblement. [Lire la suite de cet article...]

Livre : “Des routes du sud à la vallée heureuse”

Née en 1894 à Chattanoga, dans le Tennessee, Bessie Smith est l’une des plus grandes chanteuses du “classic blues”. Née dans la pauvreté, son destin la mènera vers la gloire, avant qu’elle ne décède dans un accident de voiture en 1937.
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bsmith

Noire, bisexuelle, fêtarde invétérée, provocatrice, colérique, portée sur les drogues et l’alcool, B. Smith, “l’Impératrice du Blues”, a défié l’Amérique blanche et raciste avec des titres comme “Careless love”, “Saint Louis Blues”, “Black Mountain Blues”, “Cemetery Blues”… Ses chansons racontent la Grande dépression, la prohibition, la discrimination envers les Afro-Américains, la solitude, la pauvreté, l’amour. Sa voix accroche et pénètre ceux qui l’écoutent et son aura inspirera de nombreux artistes : Billie Holiday, Janis Joplin, Marian Faithfull…
Claude Nougaro disait d’elle : “La voix de Betty Smith m’a pénétré quand j’avais dix ans et m’a poignardé les tripes, elle m’a fait voler…”

C’est la vie et l’ascension de cette artiste charismatique et hors du commun, figure incontestable de la musique populaire américaine, que raconte Stéphane Koechlin dans cette biographie extrêmement documentée. Mais aussi celle d’une certaine culture américaine d’entre les deux guerres. On y rencontre Louis Armstrong, Billie Holiday, Joséphine Baker, Sydney Bechett et des écrivains et artistes comme William Faulkner, Langston Hughes, William Somerset Maugham, Charlie Chaplin…

L’auteur, Stéphane Kœchlin est journaliste culturel. Fils du cofondateur de Rock et Folk, il a écrit plusieurs ouvrages consacrés au rock, blues et jazz : John Lee Hooker, Jazz Ladies, James Brown, Michaël Jackson la chute de l’ange, Bob Dylan, Ben Harper, Blues pour Jimi Hendrix… Il nous plonge avec passion et talent dans l’effervescence d’une époque passionnante. DD

Et pour se mettre dans le “mood”, quelques variations autour de “Careless Love”.
Careless love – Bessie Smith
Careless love – Janis joplin
Careless love - Wynton Marsalis et Eric Clapton

Quelques autres pépites
Bessie Smith, Yellowdog Blues
Bessie Smith, A Good Man is Hard to Find
Bessie Smith, Black Mountain Blues
Janis Joplin, Black Mountain Blues
Bessie Smith, Send Me To The Electric Chair

“Bessie Smith, des routes du sud à la vallée heureuse”, de Stéphane Koechlin
Le Castor Astral (2018)

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  • Dans les bacs

    album-chocLe Guillaume Cherpitel Trio, vous ne connaissez pas ? Pianiste, Guillaume l'a monté avec Jean-Luc Déat à la contrebasse et Alexandre Ambrosiak à la batterie. Ils habitent dans l'est de la France, et tournent beaucoup dans cette région. Mais ils en sont aussi à leur troisième cd, Choc, qui vient de sortir. Toutes les compos sont du jeune pianiste. Il a traîné dans beaucoup de milieux de musique, autour de l'Afrique et des Iles, il a collaboré avec de grands noms (Omar Sosa, Julien Loureau, Bojan Z…) et adore jouer avec des Kurdes, des Sud Américains ou de la salsa et du funk avec des Cubains. C'est dire l'ouverture et la culture de Guillaume. Mais pour son trio, sa musique est avant tout du jazz qu'on pourrait appeler classique, même s'il est à tous les instants inventif et malicieux. Des thèmes magnifiques que chacun dans le trio s'approprie. Une grande finesse de toucher du piano, une élégance parfois bousculée par l'urgence des envies de dire, des développements lyriques toujours justes, des impros des trois instruments, puisque la place est judicieusement prévue. De magnifiques envolées de contrebasse, une batterie parfois un peu sèche, un peu dure, mais super efficace. Ce “Choc” en est un, une magnifique découverte trouvée dans la boite aux lettres d'ô jazz ! qui fait un plaisir intense. BC (Auto-produit et auto distribué / guillaume-cherpitel.com)

    for-travellers-onlyLes trajectoires des musiciens de jazz se croisent, se coupent et se recoupent, et construisent à un moment donné des accords étonnants. Celui qui a réuni en quartet Sébastien Texier au saxo, Christophe Marguet à la batterie, Manu Codjia à la guitare et François Thuillier au tuba devait évidemment arriver. Ces quatre musiciens font partie de la même nébuleuse, de la même famille. Mais qu'il y ait deux leaders, Sébastien et Christophe, avec une répartition égale de compos de l'un et l'autre, et un tuba dans un quartet de jazz, ce n'est pas courant. Sur leur musique, l'alliance fonctionne à merveille. Tous les morceaux développent des mélodies fortes, puissamment charpentées, avec des ambiances narratives touchantes. Le thème global du voyage, puisque l'album s'appelle For Travellers Only, nous emmène, entre autres, à Cinecitta avec des accents nostalgiques que le tuba et la clarinette de Sébastien savent évoquer avec une puissance émouvante. Mais les migrants traversent aussi le cd avec une mélodie sombre et retenue. Le quartet voyage ensuite vers Chicago et les jazz bands noirs, le tuba répétitif dressant un cadre caractéristique qui permet à l'hommage de se développer. Un magnifique enregistrement de musiciens frères en musique, d'où une très grande cohérence de jeu, une complicité manifeste, une intelligence collective. Et la création d'un son bien à eux, qui lui aussi, fait partie de la famille. BC (Cristal Records – Sony Music Entertainment)

    omri Avishaï Cohen, le contrebassiste, a le don de repérer des pianistes exceptionnels. Shaï Maestro a prouvé son talent, et maintenant Omri Mor. Jeune pianiste israélien de formation classique mais aussi jazz et traditionnel – puisqu'il est même allé chercher du côté de la musique chaabi d'Afrique du Nord –, Omri a joué au sein du trio de son mentor et nous livre ce mois-ci son premier opus en leader, It's about time !. Neuf morceaux dont sept compositions, et une direction artistique qu'il a demandé à son ami le batteur/percussionniste algérien Karim Ziad d'assurer. Une formation en trio tournant, avec deux bassistes qui alternent, Avishaï Cohen à la contrebasse et Michel Alibo à la basse électrique ; et un invité sur un morceau, Donald Kontomanou à la batterie. Au piano, Omri entraîne tout son monde dans les volutes de cette musique de source arabo-andalouse, mais très mâtinée de jazz, avec une virtuosité impressionnante. Manifestement, tous ces musiciens font partie d'une grande famille : on pense à Omer Avital, par exemple, avec qui Omri a joué. Energie, rythme et mélancolie, langueur, chant traditionnel, reprises du rythme jusqu'à l'étourdissement, mélange de tradition incantatoire et de jazz effréné, comme dans “Marrakech”, chanté par M'aalem Abdelkbir Merchan. Tout est là, les images et les sons, qui font de cette publication un digne représentant de “l'école” de jazz israélien, puisque de plus en plus elle se dessine. BC (Naïve)

    wanderlust On avait bien compris que cette toute jeune Camille, dite Ellinoa, avait de la personnalité, et même un peu plus que cela. C'est d'ailleurs pourquoi ô jazz ! l'avait programmée sur “Place au Jazz de Loire” en 2014, alors qu'elle sortait tout juste de l'école Didier Lockwood, avec les félicitations du jury. Mais on n'imaginait pas qu'elle allait parcourir à si grandes enjambées le chemin qui la mène aujourd'hui jusqu'à nous, bardée d'une collection de prix et distinctions, à l'occasion d'un second album bluffant de bout en bout : Wanderlust (en allemand “l'envie de voyager”). La jeune fille s'est faite femme, et la musicienne prometteuse une compositrice accomplie dont la maturité et l'assurance laissent coi. Elle a fait ici le choix de composer pour (et de réunir) une grande formation (14 musiciens) et d'abandonner la chanson(nette) jazz au profit de la voix-instrument, la sienne. Bingo ! Elle fait merveille dans cette suite de pièces élégantes qui sont autant d'invitations au voyage dans une atmosphère, une ambiance, une émotion chaque fois particulière. Pas de développements mélodiques à proprement parler, mais un regard tourné du côté de la musique impressionniste française, avec de belles couleurs orchestrales, tout en gardant cet esprit “jazz” qui laisse une place aux solistes et à leur liberté d'improvisation. On pense au récent travail de Christine Jensen à la tête de l'Orchestre national de jazz de Montréal avec “Under the Influence Suite” – qui mêle également voix-instrument et instruments – et à une filiation évidente avec une autre canadienne (Marianne Trudel), une française (Carine Bonnefoy) et une Américaine (la formidable Maria Schneider) toutes talentueuses compositrices et cheffes d'orchestre, et toutes peu ou prou inscrites dans le même “mood”. Existerait-il un jazz féminin, porteur d'une sensibilité particulière ? Terrain glissant ! L'auteur de ces lignes avoue néanmoins une passion véritable pour ces musiciennes, que la jeune Ellinoa ne devrait plus tarder à rejoindre au panthéon de ces artistes dont le propos nous enchante. JLD (Music Box)

    BC : Bernard Cassat
    CE : Christophe Esnault
    DB : Daniel Buon
    DD : Dominique Derenne
    JLD : Jean-Louis Derenne

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    SAMEDIS DU JAZZ 2018 samedis-ce-copie 21/04/18 Delaunay Trio Pop
    12/05/18 Antoine Hervier Trio
    02/06/18 Z Comme
    Concerts à 15 heures, Hall du Théâtre d'Orléans, Gratuit
    samedis
    Programme complet ici.


    Du mardi 24
    au dimanche 29 avril

    jorj JAZZ OR JAZZ. Six jours de jazz pour cette troisième édition, sur les trois scènes et dans le hall du Théâtre d'Orléans, avec des pointures internationales, la jeune scène française et européenne, le tremplin régional, des expos… www.jazzorjazz.fr

    Vendredi 4 mai
    SONS OF KEMET (Grande-Bretagne - un saxophone ténor, un tuba et deux batteries, tel un brass band de poche sur-dopé !) Puis NOX3 & LINDA OLAH (une succession de transes cuivrées, percussives et tourbillonnantes ; dans le cadre de Jazz Migration). A 20 heures au Petit faucheux, 12, rue Léonard-de-Vinci à Tours. 02 47 38 67 62. Leur site, ici.

    Lundi 7 mai
    ROBIN MANSANTI QUARTET. Hommage à Chet Baker. Proposé par le Jazz Club du Berry, à 20 h 30 à l'Escale, avenue Marcel-Dassault à Déols (Indre). 02 54 34 89 64

    Jeudi 10 mai
    DAVID KRAKAUER (clarinette / jazz klezmer). A 20 h 3 au Centre culturel Albert-Camus, avenue de Bel Air à Issoudun (Cher). 02 54 21 66 13

    Samedi 12 mai
    ahervierANTOINE HERVIER TRIO (autour de l'album “Antoine Hervier Trio, juste à l’heure”). Avec Antoine Hervier (piano), Guillaume Souriau (contrebasse), Vincent Frade (batterie). Proposé, dans le cadre des Samedis du Jazz (Scène nationale d'Orléans / ô jazz !), à 15 heures, hall du Théâtre d'Orléans.

    Mardi 15 mai
    TUBA SKINNY. Huit musiciens et musiciennes de La Nouvelle Orléans : Shaye Cohn (cornet & leader), Todd Burdick (tuba), Barnabus Jones (tb), Robin Rapuzzi (wb), Erika Lewis (voc, grosse caisse), Craig Flory (cl), Jason Lawrence (guitare banjo), Greg Sherman (g, voc). Proposé par “Du blues au swing”, à 20 heures à la Salle des Fêtes de Saint-Jean-de-Braye. Le site, ici.

    Vendredi 18 mai
    ALEXIS EVANS. Rythm n' blues (sextet). Concert à 21 heures. All that Jazz (Les Lobis), 12, avenue du Maréchal- Maunoury à Blois. 02 54 44 41 80. www.allthatjazz.fr

    Samedi 19 mai
    QUE VOLA. Fidel Fourneyron, artiste associé, a réuni dix musiciens pour ce trip transculturel, transversal et forcément transpirant autour de la rumba et de Cuba. A 20 heures au Petit faucheux, 12, rue Léonard-de-Vinci à Tours. 02 47 38 67 62. Leur site, ici.

    Mercredi 23 mai
    ELECTROPHAZZ (soul, jazz, hip-hop). A 20 h 30 à l'Agora, Esplanade du 8 mai 1945 à Vernouillet (Eure-et-Loir). 02 37 62 80 79

    Jeudi 24 mai
    fred-h FRED HERSH. Un poète du piano, doué d'une prodigieuse faculté à revisiter et à réinventer le répertoire du jazz. A 20 heures au Petit faucheux, 12, rue Léonard-de-Vinci à Tours. 02 47 38 67 62. Leur site, ici.

    Du vendredi 25 au dimanche 27 mai
    BAULE D'AIR. Nouvelle édition du festival en plein air proposé à Baule (entre Meung et Beaugency) avec des fanfares, du théâtre de rue, des parades, des jeux, de la pyrotechnie. Des infos ici.

    Vendredi 25 mai
    ELECTRO DELUXE (soul, funk, jazz). A 21heures à l'Atelier à spectacle, 51A, rue de Torçay à Vernouillet (Eure-et-Loir). 02 37 42 60 18

    Dimanche 27 mai
    CA VA JAZZER. Concert Avec Guylène Charmetant (chant percussions), François Manuelian (guitare chant percussions) et la participation de Nobody Knows dans le cadre de la fête du quartier Gare à Orléans. Répertoire principalement Swing et New Orleans. De 14 h à 17 h 30, Place Charles d’Orléans. Gratuit.

    Jeudi 31 mai
    VINCENT PEIRANI (accordéon, en quintet). A 20 heures à l'Auditorium de Bourges, 34, rue Henri Sellier (Indre). www.mcbourges.com

    Jeudi 31 mai
    LISA SIMONE (accompagnée par un trio guitare-basse-batterie). Festival de Sully, à 20 h 30, salle des Fêtes de Montargis. www.festival-sully.fr

    Vendredi 1er juin
    OURS LE FILM / DUO LEMAIRE-MOBIN. Dans le cadre des “Soirées Tricot” proposées par le Tricollectif sur l’ensemble de la saison. A 20 h 30 au Théâtre d'Orléans. www.scenenationaledorleans.fr

    Samedi 2 juin
    Z Comme (quartet Châabi, Jazz, Tango déjanté, Rock prog, Free…). Avec Julien Behar (saxophone), Philippe Rak (vibraphone, clavier), Stéphane Decolly (basse), Christophe Chaïr (percussions). Proposé, dans le cadre des Samedis du Jazz (Scène nationale d'Orléans / ô jazz !), à 15 heures, hall du Théâtre d'Orléans.

    Vendredi 8 juin
    mlegrandMICHEL LEGRAND (en duo piano-contrebasse). Festival de Sully, à 20 h 30, Théâtre de Verdure (parc du Poutyl) à Olivet. www.festival-sully.fr

    Dimanche 10 juin
    NEW GOSPEL FAMILY (chœur). Festival de Sully, à 17 heures, Église Sainte Jeanne-d'Arc à Gien. www.festival-sully.fr


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